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L'affaire Jérôme Kerviel et son lynchage médiatique sans précédent...

26 mars 2008

Jérôme Kerviel menacé de licenciement en 2005

Les déclarations aux magistrats d’un ancien trader de la Société Générale, Alain Declerck, renforcent le trouble provoqué par la révélation des 75 alertes internes faites depuis janvier 2007 visant les activités de Jérôme Kerviel, et restées sans réponse.

Dès juillet 2005, soit 6 mois après sa promotion d’assistant trader à trader, les agissements de Jérôme Kerviel avaient été mis à la connaissance de sa hiérarchie, lui faisant peser un risque de licenciement.

Après les attentats de Londres, Jérôme Kerviel avait pris une position sur le titre Allianz au-delà des limites autorisées. Cette position s’était révélée gagnante de 200 000 euro, mais il n’avait averti son supérieur hiérarchique Nicolas Bonin qu’à la fin de l’opération, allant à l’encontre des règles de la banque qui stipuleraient que tout dépassement de limite doit faire l’objet d’une demande et d’une approbation. Comme le mentionne l’arrêt de la chambre d’instruction publié mardi 18 mars : «Kerviel était alors explicitement mis en demeure par ses supérieurs hiérarchiques et lui-même, au cours d'une réunion spéciale valant avertissement, de ne pas recommencer à dépasser les limites sans l'avoir demandé et signalé, faute de quoi il serait licencié».

C’est ce premier trade gagnant qui aurait incité Jérôme Kerviel à poursuivre ses opérations… sans être inquiété plus que cela par sa hiérarchie, qui, selon lui, était au courant de ses opérations, mais les acceptait parce qu'elles étaient gagnantes, et parce que ces pratiques étaient répandues dans la salle des marchés. La Société Générale dément en avoir eu connaissance. Mais, dans ce cas, comment a-t-elle pu, pendant près de 3 ans, alors qu’elle savait que son trader n’avait pas respecté les règles et lui avait donné un avertissement, continuer à le laisser agir sans contrôle? Pourquoi les 75 alertes qui ont suivi n’ont pas donné lieu à une enquête interne, à des sanctions, voire à un licenciement ? Et surtout, comment peut-elle continuer à affirmer qu’elle n’était au courant de rien? La confrontation de la fin de cette semaine entre Jérôme Kerviel et le responsable du desk Delata One, Martial Rouyère, pourrait apporter des éclaircissements sur le sujet.

Posté par SauvezKerviel à 10:54 - Analyses et faits - Commentaires [5] - Permalien [#]

Commentaires

    preuve supplémentaire

    alors, personne ne savait toujours rien, hein?
    ils vont nous faire avaler des couleuvres longtemps???? personne n'est responsable dans cette banque....quittez-là si ce n'est déjà fait!

    Posté par doré, 25 mars 2008 à 19:07
  • Economie

    Allons donc! Le fric virtuel, nous n'en n'avons que faire! Jérôme Kerviel n'oublie pas la Bretagne, elle ne t'oublie pas. Tu n'es pas seul.
    Kenavo.

    Posté par Gérard Hirel, 25 mars 2008 à 22:38
  • cela va dans le sens

    Et voila c'est ce que j'ai dit depuis le début. Ces opérations existaient deja dans le passé, mais tant qu'elles étaient gagnante pour la banque on passes l'éponge. C'est le contraire des PDG. Eux quand il font qquechose de bien on le mets au grand jour , parcontre qnd ils font une couille on les vires en douce grace a une poignée d'or...Un paquet de biftons pour payer le silence. Ce système pourri fonctionnes depuis des lustres deja...

    Posté par Frems, 25 mars 2008 à 22:43
  • Quitter

    BOYCOTT GENERAL de la SOCIETE GENERAL
    BNP SOCIETE GENERAL CREDIT MUTUELLE CREDIT AGRICOLE ET BANQUE POPULAIRE BRED ::::: BOYCOTT !!!!

    http://valderex.miniville.fr/

    Posté par Valderex, 29 mars 2008 à 09:00
  • Courage !

    Courage Jérôme, tenez bon !
    On vous fait porter le chapeau, mais la vérité et la justice finissent toujours pas triompher !

    Posté par jean, 08 avril 2008 à 21:27

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